MOSCOU, 1er janvier. /TASS/. Plusieurs pays de l’Opep+, et notamment l’Arabie saoudite et la Russie, ont commencé à partir de janvier à diminuer la production du pétrole de 2,2 millions de barils par jour (bpj) supplémentaires. La mesure sera en vigueur pendant tout le premier trimestre, ensuite le cartel pétrolier pourra de nouveau remettre sur le marché les quantités qui avaient été réduites.
Suite à la réunion de l’Opep+ qui a eu lieu le 30 novembre, les pays du cartel ont décidé de procéder à des réductions volontaires supplémentaires de la production du pétrole pour équilibrer le marché. Ainsi l’Arabie saoudite compte réduire, d’ici à la fin mars 2024, la production de 1 million de bpj. La Russie jouera son rôle dans la diminution des livraisons du pétrole sur le marché global, procédant aux réductions de 300.000 bpj à 500.000 bpj. D’autres pays de l’Opep+ se sont engagés à diminuer leur production de 700.000 bpj. L’Irak la réduira de 223.000 bpj, les Émirats arabes unis de 163.000 bpj, le Koweït de 135.000 bpj, le Kazakhstan de 82.000 bpj, l’Algérie de 51.000 bpj et Oman de 42.000 bpj.
Outre ces nouvelles réductions, certains pays de l’Opep+ continueront également de s’en tenir aux engagements sur la réduction volontaire à un montant de 1,66 millions de bpj d’ici à la fin de 2024. Cette mesure reste en vigueur depuis mai 2023. Conformément à ces engagements, l’Arabie saoudite réduit volontairement sa production de 500.000 bpj, la Russie de 500.000 bpj également, l’Irak de 211.000 bpj, les Émirats arabes unis de 144.000 bpj, le Koweït de 128.000 bpj, le Kazakhstan de 78.000 bpj, l’Algérie de 48.000 bpj, Oman de 40.000 bpj et le Gabon de 8.000 bpj.
Cela fait que le montant total des réductions volontaires de la production de pétrole par les pays de l’Opep+ représentera au minimum 3,86 millions de bpj d’ici à la fin du premier trimestre 2024.